Préserver la forêt

Des Forêts et des Hommes [FR]

AGISSONS POUR LA REFORESTATION, NOUS AVONS BESOIN DE NOS FORÊTS
 

 

CHIFFRES : arbres plantés, arbres coupés en France et dans le monde
http://www.planetoscope.com/forets/1198-nombre-d-arbres-plantes-en-france.html

LA FORET EQUATORIALE

Aujourd’hui 13 millions d’hectares de forêt disparaissent chaque année (le quart de la France) et environ 20% des gaz à effet de serre au niveau mondial proviennent de cette déforestation. La déforestation a un impact majeur sur le climat et environ 2/3 de la biodiversité terrestre se concentre dans les forêts tropicales, vitales pour les écosystèmes mondiaux. De plus les forêts sont le cadre de vie de dizaine de millions d’individus dans le monde.
Chaque hectare de forêt amazonienne sauvé permet de stocker 650 tonnes de carbone, soit 24 millions de kilomètres avec une voiture de petite cylindrée ou 150 années d’émissions de CO2 d’une famille française.
Les forêts primaires d’Amazonie sont le résultat de centaines de milliers d’années d’évolution. Elles renferment la plus forte concentration de biodiversité du monde. La déforestation de ces vastes étendues ne conduit pas seulement à la disparition de milliers d’espèces, mais surtout à un changement climatique qui affecte la planète entière.
L’équateur a le triste record de la déforestation en Amérique de Sud, devant le Brésil, avec un taux de 2,4 % par an. A ce rythme, en 2070 les forêts primaires équatoriennes auront totalement disparues, avec de graves conséquences pour les peuples qui les habitent.

Les forêts tropicales détiennent d’importants réservoirs de carbone. Elles sont des réserves essentielles de biodiversité, et sont vitales pour des millions de personnes issues des communautés autochtones et locales qui dépendent des forêts pour leurs moyens de subsistance. Les entreprises qui ont converti des forêts tropicales en plantations pour des produits comme l’huile de palme ou le papier ont donc ces dernières années été soumises à une pression croissante pour prouver leur que leurs opérations et chaînes d’approvisionnement ne sont pas à l’origine de la déforestation.

Définir ce qu’est la déforestation est en réalité complexe, car il faut prendre en compte l’impact sur le carbone et le sur climat, sur la biodiversité et sur les communautés locales. Cependant, l’urgence d’enrayer la déforestation augmente à chaque jour que sont détruites des forêts irremplaçables.

 

Alors que l’Équateur possède l’un des taux de biodiversité les plus forts au monde, il fait paradoxalement partie des pays les plus touchés par la déforestation. On estime que depuis 1990, un quart de sa forêt a disparu. L’agriculture, l’élevage et l’industrie pétrolière se partagent en grande partie les responsabilités de l’abattage de la forêt amazonienne.

Malgré l'évènement remarquable du 16 mai 2015 (record de la reforestation avec 647 250 arbres de 200 espèces différentes en l’espace de 24 heures à Catequilla, près de la capital de Quito), il reste du chemin à parcourir. En sept ans, à peine 4% de la superficie du pays a été reboisée. Mais l’objectif est d’atteindre un niveau zéro de déforestation pour 2017 car depuis 2008, le ministère de l'environnement tente de mener une politique en faveur de l'environnement et plus particulièrement de la reforestation (pour info il est interdir de couper les arbres, cela coute une amende de $1500) .

 

POURQUOI PRÉSERVER LA FORET

  • Stopper le réchauffement climatique en stockant le CO2 qui a de graves répercussions sur toute forme de vie
  • Préserver les sols qui nous nourrissent
  • Préserver l’eau qui nous fait vivre
  • Préserver l’air qui nous permet de respirer
  • Orienter l’être humain vers un développement durable en créant des activités solidaires, responsables favorisant l’entraide et le soutien.

Il est ici question de préserver les arbres qui sont sur les sols de la ferme "Trésor de nature"  qui détient sur ses terres une petite partie de forêt primaire et une grande partie de foret secondaire aux portes de la forêt Amazonienne.

 

Les arbres fins repérés dans la ferme actuellement sont :
- Des Ceibos (photo de droite)
- Laurel
- Intatchi
- Sangre de Galino
- Tocota
- Canela Isphingo
- Moral
- Palmera de chontadura
- Palmera Unguragua
- Kokillo
- Palmito Panbil
- Zapote Silvestre
- Tamburo

PETROECUADOR - Activité pétrolière en Équateur

En effet, le président de l’Equateur a signé le 22 mai 2014  la licence d’exploitation pétrolière du Parc National du Yasuni  qui est une des 19 zones les plus riches au monde en termes de biodiversité, regroupant des milliers d’espèces animales et végétales. 
Le parc Yasuni représente à lui seul 20% des réserves brutes de pétrole du pays, soit environ 920 millions de barils. La décision d’exploitation est ici mise en relation avec le contexte économique du pays. Le taux de pauvreté en Équateur s’élève à 27,3%. Les revenus du pays dépendent à plus de 40% des bénéfices du pétrole. Ainsi, la décision d’exploitation représente un argument de pur paradigmatisme : le choix de privilégier les revenus du pétrole aux considérations écologiques et de faire passer les besoins économiques et sociaux avant ceux de l’environnement. Selon plusieurs études, cette exploitation représenterait 18 000 millions de dollars de profits pour les vingt prochaines années, et pourrait permettre à la croissance annuelle de passer de 3% à 8% en quelques années.
 
Historique : Le président de l'Équateur, Rafael Correa, a annoncé en 2007, devant l'Assemblée Générale des Nations Unies, l'engagement de l'Équateur de ne pas extraire près de 846 millions de barils de pétrole dans le champ ITT (Yasuni Ishpingo-Tambococha-Tiputini), ce qui correspond à 20 % des réserves du pays. L'exploitation de ce pétrole aurait rapporté à l'État équatorien 7,2 milliards de dollars (au cours du baril de 2007). Le président a donc demandé en contrepartie une contribution économique de 3,6 milliards de dollars à la communauté internationale, renonçant ainsi à 50 % des recettes.

Petroecuador

L'initiative Yasuní  ITT aurait du permettre d'éviter l'émission de 407 millions de tonnes de CO2 (principal gaz à effet de serre) dans l'atmosphère et d'éviter par la même occasion la déforestation. Pour comparaison l'émission annuelle de la France est de 369 millions de tonnes. Le 3 août 2010, un fonds est créé, destiné à récolter l'argent permettant de compenser ce manque à gagner. Mais les dons ne seront pas au rendez-vous (seulement 10,6 millions). Face à des difficultés financières, Rafael Correa doit finalement se résoudre à revenir sur sa décision. En août 2013, il ouvre la porte à l'exploitation du gisement de Yasuni. 1er baril prévu en mars 2016 par la compagnie publique Petroamazonas
Aujourd’hui pour avoir été dans les réserves naturelles, effectivement les compagnies pétrolières équatoriennes avancent de plus en plus dans les terres d’Amazonie en payant, corrompant les indigènes.

Préserver le parc Yasuni

Date de dernière mise à jour : 28/11/2017

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